Rechercher sur le site

contact@becassiersdefrance.com

Discours introductif de Jean Antoine Pécantet

Mesdames, Messieurs, Chers amis.

Au nom de l’association des Bécassiers des Hautes-Pyrénées que j’ai l’honneur de présider, je vous souhaite la bienvenue dans le site prestigieux du PIC du Midi, l’emblématique toit de la Bigorre qui culmine à 2877 mètres, que nous avons choisi pour l’AG et le repas de clôture de notre 12° congrès national annuel de « Bécassiers de France », la fédération des diverses associations affiliées, lequel a lieu successivement dans une région différente de l’hexagone. J’espère que vous n’êtes pas trop indisposés par le changement d’altitude rapide par téléphérique, ce qui demande un certain temps d’adaptation des organismes.  A ce sujet, je regrette beaucoup la défection de quelques-uns qui ne supportant ce handicap ont dû renoncer

Je les remercie pour leur participation d’hier. Tout d’abord je voudrais vous présenter la Tribune :

Pour Bécassiers de France

Pour les personnalités diverses qui sont nos invités :

Dans le secteur Chasse

Personnalités élues :

Absents excusés

Un de nos amis invités nous a récemment quittés nous l’avons accompagné à sa dernière demeure à Saint Gaudens sa région d’origine. Philippe AZNAR sociétaire de l’ADB65 au début avait pour des raisons professionnelles gagné  la Charente Maritime, Fondateur de l’ADB 17, du Consistoire Cynégétique International et Bécassier, il était aussi le rédacteur en chef de la revue nationale Bécasse Passion je vous propose d’observer une minute de silence à sa mémoire.

Hier pour la première partie de notre congrès, soit le CA et la nuit, nous étions dans la Vallée de

LESPONNE, au domaine de RAMONJUAN, partenaire du PIC DU MIDI.


Pendant nos débats, les accompagnantes et accompagnants ont pu visiter la Vallée voisine d’ARGELES -GAZOST.

Aujourd’hui ne ce moment même, c’est la visite guidée des installations du PIC et de l’OBSERVATOIRE. Pour les empêchés de ce matin, un complément  de visite sera possible après le buffet.

Ce matin, nous avons changé de vallée et pris la route des cols, traversant Campan, belle cité pastorale et touristique, agrémentée l’été dans ses rues et balcons par les curieuses Mounaques.


Ce petit peuple de figurines de chiffon est la survivance d’une très ancienne tradition ou les mounaques n’étaient pas tout à fait  de bienveillants personnages car, à l’origine elles servaient à moquer les couples qui avaient l’audace de convoler en dehors des normes sociales. Si une Campanoise épousait un « étranger » les jeunes du village menaient la vie dure aux futurs époux , chahutant tous les soirs près de la maison de la fiancée et caricaturaient le couple en confectionnant deux mannequins à leur effigie. Ce charivari durait jusqu’au jour J du mariage. Cette vieille tradition, qui avait failli disparaitre, a retrouvé une seconde jeunesse.

Avec le village voisin de Beaudéan, patrie du Baron Larrey, chirurgien en chef des armées napoléoniennes, Campan et aussi devenue célèbre par Dominique GAYE-MARIOLLE, soldat de l’empire, grand gaillard de deux mètres, se distinguant à TILSIT en 1807 en présentant les armes à Napoléon avec le fût d’un canon ! D’où l’expression bien connue « faire le Mariolle »

Sa silhouette géante orne l’été le parvis de la Mairie à la manière d’une grande mounaque.

Quelques km plus loin , Sainte Marie de Campam à la bifurcation des routes des 2 cols, l’Aspin et le Tourmalet. Sur le pignon d’une vieille maison, est apposée la plaque commémorative relatant comment en 1913, Eugène CHRISTOPHE, coureur cycliste de l’époque, dût descendre à pied jusqu’à cette forge pour y réparer la fourche cassée de son vélo, pendant de longues heures avant de repartir. Cet accident lui fit perdre de longues heures avant de repartir. Cet accident lui fit perdre le Tour de France qu’il ne gagnera jamais !!! 1913-2013 commémorations de cet évènement centenaire dimanche prochain.

Rejoindre la Mongie à 1800 m =, en voiture aujourd’hui ne prend que quelques minutes. A vélo, c’est autre chose et encore, le plus dur reste à faire pour atteindre le sommet du terrible Tourmalet et ses 2114 m.

Quant aux amateurs de glisse, la vaste domaine de la Mongie-Barêges leur offre de nombreuses pistes skiables.

Voilà quelques précisions qui aident à mieux connaître notre région.

Pour revenir à notre manifestation, la possibilité du choix du site du jour est liée à l’ouverture des installations au grand public début 2000. Ceci est la conséquence du désengagement de l’état sur le financement de l’outil scientifique devenu trop couteux.

Cela, Nansouty et Vaussenat, les pionniers de l’aventure commencée en 1875, ne pouvaient pas le prévoir,  mais leur choix judicieux de l’endroit était dû à la pureté exceptionnelle de l’atmosphère procurée par la position particulière de ce sommet situé trente kilomètres en  avantde la chaine qui déroule son panorama sur 400 klm..

Quand on a connu le privilège de vivre et travailler quelques années dans cette univers de coupoles, télescopes et d’astronomes savant de l’Observatoire, il reste au fond du cœur un souvenir inoubliable..

C’est pourquoi, retourner cinquante années après en ce lieu emblématique pour y célébrer un oiseau magique, entouré d’amis venus des quatre coins de France est pour moi un grand moment d’émotion.

Pour avoir accepté de venir partager cette journée unique, soyez en tous remerciés.

Organiser ce Congrès en cette période de crise, selon la formule « deux jours deux endroits si différents » outre les facteurs altitude et l’impondérable météo comporte quelques risques. Nous les assumons tous, grâce à la forte contribution de beaucoup de nos membres de l’ADB 65 et ADB 31 voisine et surtout grâce à la solidarité active et au soutien de l’équipe du bureau sans qui rien n’aurait été possible.

Permettez-moi de leur rendre hommage en citant un à un mes amis :

Pour terminer, j’ai emprunté à un auteur cynégétique célébre M Jean CASTAING cet extrait à la gloire de notre BECASSE, dédicacée à 99 ans peu avant sa mort :

« … Ma belle à des yeux de velours, brillants et doux, noir comme ceux d’une gitane.

Est-ce la lune ou le soleil  qui leur a donné cette flamme ?

Ma belle est une bohémienne … Hors des jardins fleuris et des parc ratissés, elle fait son hôtel  sous un chêne, au cœur d’un bois dans un ravin.

C’est là qu’elle m’attend le jour de la Toussaint… »


Merci de votre attention et bon congrès à tous.



Discours

Patrick Courget

Président sortant BDF

Rapport Saison

Pascal Repiton

Commission technique

Rapport Cellule de Veille

Daniel Vingdiolet

Michel Gentile

© données BDF

Rapport Moral

Jean Pierre Senmartin

Sécrétaire général BDF